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Les origines de la frigidité (absence de plaisir sexuel et d’orgasme) chez la femme

Qu’est-ce que la frigidité ?

 

 

« C’est l’insensibilité génitale de la femme au cours du coït, caractérisée par l’absence de plaisir sexuel et d’orgasme. »

 

 

Pourquoi une insensibilité à ce qui procure du plaisir ?

 

 

Pierre Daco dit que « la frigidité peut provenir des troubles objectifs tels le surmenage, l’épuisement, le diabète, la neurasthénie, l’intoxication etc. mais le plus souvent, elle est psychologique. »

 

 

Il distingue aussi la frigidité normale et la frigidité anormale.

 

 

Pour la frigidité normale dit-il, « les femmes détestent la façon dont l’homme accomplit l’acte sexuel. L’homme a besoin d’intégrer le fait que la femme allie à l’acte, l’affectivité, l’émotion et la sensualité. Si l’homme a un comportement mécanique, ne sera connue que la satisfaction génitale. »

 

 

Deux êtres qui s’aiment, peuvent-ils bâcler un acte d’amour ? La femme, elle, aime prendre son temps afin que cela soit d’une lente progression. Comme le dit Pierre Daco : « Pour une femme normale, l’amour physique est l‘aboutissement d’une communion sentimentale. Il faut toujours en tenir compte. »

 

 

La femme est très différente de l’homme. John Gray l’a très bien décrite dans son ouvrage : Les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus.

 

 

En parlant de la frigidité anormale, Pierre Daco dit que c’est « un trouble de la personnalité, un sentiment d’infériorité qui empêche la détente indispensable. »

 

 

Le Docteur Waynberg affirme que « la frigidité n’est pas héréditaire. » On ne naît pas frigide. Par contre, il dit que : « En revanche, il est probable qu’une mère frigide finisse par rendre sa fille frigide. La petite fille a en effet tendance à imiter sa mère même dans ses comportements. Si celle-ci assume mal sa féminité ou émet un discours anti-féminin, la fillette ne sera jamais coquette et ne développera pas de sensualité. Or, une bonne sexualité passe par une bonne sensualité. »

 

 

Il est à noter que le Docteur G. Dauptain en parlant des troubles de la libido déclare : « L’absence de désir primitif est très rare, mais certaines femmes n’ont jamais eu de désir sexuel quels que soient les circonstances, les partenaires ou les fantasmes. Ces femmes seraient alors à considérer comme les seules vraies frigides. »

 

 

C’est dire qu’au départ il n’existe pas de femme frigide ou alors si la frigidité survient, il y a possibilité de guérison !

 

 

Quelles sont donc d’autres sources de la frigidité ?

 

 

Voici la pensée de Françoise Dolto à ce sujet : « Les maladresses masculines dans les premiers rapports déflorateurs existent souvent, elles pourraient être évitées, d’ailleurs, si les pères remplissaient vis-à-vis de leurs fils le rôle d’éducateur et les mères vis-à-vis de leurs filles. »

 

 

L’éducation est encore un maître mot dans ce domaine. Une femme a besoin de sécurité, de tendresse. Elle doit pouvoir sentir chez son partenaire quelqu’un de solide, qui a une certaine maturité et aussi une très bonne connaissance de la femme. Que lui aussi connaisse son rôle car il me semble que tout devrait concourir à l’épanouissement des deux êtres.

 

 

Beaucoup de femmes ont des sujets de plainte envers leurs partenaires, ce qui les conduit à la frigidité. La femme a besoin d’harmonie tout comme le corps fonctionne harmonieusement avec ses neuf systèmes.

 

 

Françoise Dolto dit que « une femme doit sentir non pas la domination ou la faiblesse chez son partenaire mais sa solidité physique et mentale ; c’est pourquoi beaucoup de femmes restent ou deviennent frigides parce que l’homme est névrosé, agressif, féminin, hyper nerveux etc. On parle ici d’une frigidité accidentelle. Il faut tomber sur l’homme qui convient. »

 

 

Si dès l’enfance, les parents, surtout la mère, n’a pas appris à l’enfant à développer la confiance, la tendresse, tout ce qui est de l’affectif, si l’enfant a eu un langage négatif de la part de la mère vis-à-vis de son conjoint, de l’amour, etc., alors ces paroles destructrices l’habiteront et l’enfant s’enfermera dans le droit du non plaisir. L’enfant a besoin de connaître la grammaire de l’affectivité pour se développer. Plutarque l’avait déjà saisi car il disait : « L’âme de l’enfant est un foyer à réchauffer. »

 

 

Françoise Dolto dit bien que « ces femmes anormalement frigides croient donc que la sexualité est une sorte de compétition dans laquelle il y a un dominateur et une dominée. » D’autres origines sont dues à des fixations sexuelles à des situations d’enfance, un accrochage mental aux parents provenant des infantilismes. Il existe aussi toutes les perversions.

 

 

Freud dira que : « La résolution de la crise oedipienne peut conduire dans les cas favorables à un état de chose ou l’individu peut accéder à une vie sexuelle, professionnelle et sociale qui ne soit pas entravée par des inhibitions, des troubles ou des conflits graves. »

 

 

L’être humain est si fragile que l’étude du fonctionnement du corps dans son ensemble devrait être bien connu pour éviter bien des maladresses.

 

 

Karen Horney dit que : « Une fille peut avoir des motifs d’être dégoûtée très tôt de son rôle féminin, soit que sa mère l’ait intimidée, soit qu’un père ou un frère l’ait profondément déçue. Elle a pu faire des expériences sexuelles précoces qui l’ont effrayée ou elle a pu s’apercevoir que son frère lui était préféré. Comme conséquence de ces motifs, elle se détourne de son rôle sexuel inné et développe des tendances et des fantasmes masculins. Fantasmes qui une fois établis conduisent à une attitude compétitive envers les hommes. De telles femmes sont frigides, insatisfaites et leur tendance masculine se révélera par exemple dans leur désir de domination. »

 

 

Cependant, vu la complexité de l’être humain et de la mémoire du corps, il est fort probable que la frigidité soit un signe indiquant que quelque chose ne va pas profondément à l’intérieur de soi.

 

 

Karen Horney explique que « Le comportement de la masculinité de la femme est à l’origine de la frigidité. »

 

 

  1. Horovitz affirme : « Pour qu’il y ait réussite sexuelle féminine, il faut :

 

 

~        Une intégrité anatomique avec équilibre neuro hormonal

~        Des conditions socio culturelles favorables au milieu d’éducation

~        Que le vécu individuel de la femme soit exempt de traumatismes psychiques ou génitaux souvent provoqués par des hommes. »

 

 

Le même auteur souligne que : « Le rapport sexuel normal comporte trois aspects :

 

 

~        La libido

~        L’activité sexuelle

~        L’orgasme

 

S’il y a troubles, il y aura frigidité. »

 

Quelles sont d’après moi les origines de la frigidité ?

 

 

J’aimerais comparer l’enfant à une plante depuis l’état embryonnaire.

 

Les fruits secs indéhiscents ne libèrent pas la graine, leur enveloppe est plus ou moins accolée à son tégument. Je crois qu’il en est de même de ces jeunes adolescentes qui n’ont pas eu de formation pour une certaine maturité en vue d’une croissance. Ces jeunes par toutes sortes de peurs ne sortent pas d’elles-mêmes, elles ne peuvent s’ouvrir librement à une relation sexuelle mais voguent dans un désert d’incertitudes d’où l’origine d’une frigidité.

 

En botanique, pour une racine, on distingue la coiffe à l’extrémité de la racine. Elle la protège contre les frottements reçus lorsqu’elle s’enfonce dans le sol. Parallèlement, si l’enfant n’a pas reçu cette « coiffe », c’est-à-dire ce système de protection au fur et à mesure de son développement qui est manifesté par le toucher de la mère, les jeux de caresse, tendresse, l’échange pendant la tétée, tout ce qui met déjà en route sa sexualité ; si l’enfant n’a pas connu ces besoins vitaux, il n’aura pas de protection contre les frottements de la vie qu’elle aura reçus à savoir par exemple : les mauvais traitements, le viol, les traumatismes, un acte sexuel violent, etc. La mémoire du corps étant très présente, la frigidité chez cette femme peut prendre place.

 

 

Didier Anzieu dit que « la tétée fournit l’occasion de communications tactile, visuelle, sensorielle, olfactive. Une satisfaction matérielle des besoins vitaux systématiquement dépourvue de ces échanges crée des troubles majeurs. »

 

 

Que penser alors des mères qui n’ont aucun souci d’allaitement mais refusent systématiquement d’allaiter leurs enfants ? A la base, le bébé sera privé de tout ce qui lui est nécessaire dans le domaine tactile, et les jeux de ce moment. Or dit Didier Anzieu : « Le Moi se constitue d’abord à partir de l’expérience tactile. »

 

 

Tout comme chez certains végétaux, la racine principale forme un pivot qui s’enfonce dans le sol et épuise le sol en profondeur tel le chêne, je crois que l’adolescente appelée à devenir femme devra avoir cette racine pivotante au niveau de son éducation sexuelle pour y puiser ses besoins et savoir que la sexualité est de l’ordre naturel de la beauté de la vie.

 

 

Je crois qu’une autre source de la frigidité est lorsque l’on n’a pas donné assez d’importance à la sexualité, que l’on prêche une morale sans tenir compte des réalités psychiques et humaines, ce qui entraîne de graves inconvénients. La jeune fille comme le jeune homme doivent être instruits dans la connaissance de leur corps pour bien répondre à ce qui est tout à fait naturel.

 

 

En parlant du Moi-peau, Didier Anzieu le définit comme étant une « figuration dont le Moi de l’enfant se sert au cours des phases précoces de son développement pour se représenter lui-même comme Moi contenant les contenus psychiques à partir de son expérience de la surface du corps. » Le Moi-peau quant à lui remplit une fonction de maintenance du psychisme, fonction biologique exercée par ce que Winnicott appelle le holding, c’est-à-dire la façon dont la mère soutient le corps du bébé.

 

 

Je crois que toutes ces différentes manières de toucher le corps du bébé développent chez lui la sensibilité et les sensations utiles que procurent ces dernières. L’enfant donc qui a été privé de ce toucher ou qui a été très tôt orphelin ressent un vide intérieur c’est-à-dire un manque de l’Objet-support qui est la mère, nécessaire au psychisme pour qu’il trouve son centre de gravité.

 

 

Pour Georges Philippe Brabant, « Le Moi perçoit, il a peur, il se défend, il résiste, il cède, il est aussi objet d’amour. »

 

 

Je crois également que la frigidité s’installe suite à des blessures conscientes.

 

 

Beaucoup de femmes frigides auraient besoin d’une guérison intérieure. Je cite un exemple biblique, celui de Mical, fille du roi Saül, femme de David :

 

 

C’est une femme qui a connu bien des souffrances émotionnelles, psychiques, morales accompagnées d’événements très douloureux. Mical est une femme remplie de blessures. Son père, Saül est un irascible, un envieux, jaloux, insécurisé, violent. Avoir une telle image de père laisse à coups sûrs des traces dans le psychisme de sa fille !

 

 

Saül accepte de donner sa fille en mariage à David mais pour piéger ce dernier. Il n’y a pas joie du don ni d’amour vrai ! Mical sauve David de la main des Philistins et il est en fuite. Pendant cette fuite, Saül donne Mical à un autre homme. David de son côté constitue son harem : environ une dizaine de concubines. Beaucoup plus tard, David envoie reprendre sa femme Mical chez son autre mari auquel elle fut donnée en son absence. Elle revient et le dernier mari la suit en pleurant. Après cela, David prend encore des concubines. Mical a du mépris dans son cœur. Cette femme a été un pion que son père et son mari David déplaçaient selon leurs convenances. Elle ne s’appartenait pas. Son corps a tout de même refusé de porter un enfant ! Dire qu’elle fut frigide serait très compréhensible !

 

 

Françoise Dolto affirme que : « Tant que la femme n’a pas été reconnue dans la valeur du don qu’elle en fait, le sexe de la femme est inconnu pour sa conscience quoi que présente dans son efficience sublimée, industrieuse et culturelle. »

 

 

Il serait bon que le groupe se souvienne que le cerveau est pour le plaisir et non la douleur !

 

 

Chez de nombreuses femmes, je dis que les différentes formes de carences affectives tels le rejet de l’enfant, l’anxiété, l’hostilité de la mère déguisée en angoisse, l’oscillation de la mère entre les gâteries et l’hostilité agressive du genre : baiser et gifle, l’instabilité, l’enfant qui n’est pas aimée mais que la mère est fière de montrer, toutes ces formes de carences affectives peuvent provoquer la frigidité chez la femme. Quand on sait que la période la plus importante se situe de six à dix-huit mois, connaître les effets de la carence affective pendant cette période peut être source de troubles à venir pour la femme. Ces carences ont des effets lointains considérables dans l’âge adulte. Il n’est pas étonnant qu’à la suite de ces carences, certaines adultes se trouvent dans l’incapacité d’aimer, ont des sentiments de culpabilité, l’impossibilité de créer des liens affectifs, ce qui se traduira par l’inaffectivité, l’insociabilité et pourquoi pas la frigidité.

 

 

Je crois qu’il y a aussi des conditions sociales qui favorisent la frigidité chez la femme. Exemple, ces couples qui cohabitent avec la belle-famille. Il y a la peur que les plaintes amoureuses ne soient perçues, toujours l’inquiétude. Ce peut être l’exiguïté d’un appartement avec l’intrusion fréquente des enfants. Ce peut être aussi l’infidélité du conjoint. La femme peut encore connaître la frigidité lors de la ménopause. Quelquefois, la pilule la favorise. Certaines femmes stériles se croient inutiles et fuient tout rapport sexuel, ce qui peut entraîner la frigidité.

 

 

Il y a aussi de ces femmes qui sont tellement obsédées par l’orgasme qu’elles se créent des blocages qui conduisent à une vraie frigidité.

 

 

Je cite Karen Horney : « Notre culture est une culture virile et par conséquent peu favorable à la révélation de la femme et de son individualité. L’homme sera considéré comme le plus précieux dans les domaines humain et intellectuel. La petite fille grandit sous l’influence de cette impression. Cette impression sociale contribue à justifier ses désirs de masculinité sur un plan conscient et combien elle entrave son rôle de femme. »

 

 

Chez la femme, la vie émotionnelle est en règle générale plus uniformément liée à la sexualité, elle ne peut se donner complètement si elle n’aime pas ou si elle n’est pas aimée. Françoise Dolto confirme en disant que « l’intervalorisation narcissique d’un partenaire par l’autre dans les jeux sexuels préliminaires et de mots amoureux après l’orgasme est toujours important dans la dialectique génitale mais elle paraît jouer un moindre rôle pour l’homme que pour la femme à qui la valorisation narcissique d’elle-même est fondamentalement nécessaire surtout si elle n’est pas expérimentée en amour. C’est de l’absence de ce savoir chez les partenaires masculins que proviennent des frigidités devenues habituelles chez des femmes capables d’orgasmes lorsqu’elles les ont connus et qui le restent d’ailleurs. »

 

 

Je crois que la frigidité peut aussi avoir pour origine des faits dans l’histoire familiale. Il peut y avoir décès du père remplacé par un beau-père imposé et non compréhensif. Des parents qui ont une mauvaise expérience de la sexualité ou qui la considèrent comme une impureté.

 

 

L’absence d’éducation sexuelle peut être une autre source de frigidité tout comme les épisodes traumatisants de l’enfance ou de l’adolescence.

 

 

Je sais aussi que la nuit de noces avec un mari qui n’est pas tendre, qui ne voit que par le sexe, qui s’impatiente, un mari qui ne connaît pas la valeur des jeux érotiques préliminaires, qui oublie les caresses préliminaires ou alors n’a pas de délicatesse pour la nudité ; toutes ces attitudes créent un choc émotionnel de la défloraison et voilà la frigidité !

 

 

Les partenaires doivent être instruits du rôle déterminant du cerveau dans l’accord de la sexualité et de la maîtrise de soi. L’organe sexuel principal est le cerveau.

 

 

L’éducation dès l’âge le plus tendre évite bien des désordres à l’âge adulte !

 

 

Puisque l’on ne naît pas frigide et que le but du couple est d’avoir une harmonie dans tous les domaines, je crois que la frigidité ne trouvera pas de refuge lorsque l’on lit et comprend le Cantique des cantiques dans la Bible. En effet, des états d’âme y sont révélés tels que le désir, la contemplation réciproque de l’homme et de la femme, la contemplation mutuelle fait naître une émotion :

 

 

« Tu me fais perdre le sens ma sœur, ma fiancée

Tu me fais perdre le sens

Par un seul de tes regards

Par une seule perle de ton collier »

 

 

Une telle déclaration dans la contemplation ne peut que favoriser que le « Tout moi passe en Tout toi » avec plénitude. Il n’y a certainement pas de place pour la frigidité !

 

 

Ce livre dépeint bien la possession qui s’exprime par des baisers, des désirs, des caresses, le don de la passion ; ces préliminaires font que chacun s’ouvre à l’amour pleinement dans une sexualité saine et équilibrée. Françoise Dolto confirme car dit-elle : « Dans la rencontre des sexes, les émois doivent s’échanger dans une médiation émotionnelle exprimée en paroles pour que les jeux érotiques deviennent entre partenaires un langage d’amour humain et pas seulement des figures de copulation stéréotypées ou acrobatiques à effet hygiénique voulu et effet de fécondation éventuel. »

 

 

Que faut-il en conclure ?

 

 

Je remets en parallèle la jeune fille et la plante. Au cours du cycle du développement de la plante s’opèrent à la fois des transformations quantitatives comme sa croissance et des transformations qualitatives comme la différentiation. Il en est de même de l’adolescent qui avance au niveau homme ou femme. Un développement qui se veut croissant. Sa croissance le conduira à la différence. Or du point de vue végétal, la différentiation est l’acquisition d’une spécularisation. Je crois que si le partenaire est lui-même conscient que sa partenaire est une plante qui ne doit pas être abîmée, alors tout comme la floraison est une phase de la différentiation et correspond à la formation d’un organe nouveau : la fleur, à partir d’un bourgeon végétatif, de même la défloraison faite avec tous les préliminaires requis, toute la délicatesse avec laquelle on touche un Objet d’Art, ne sera pas facteur de frigidité chez la femme mais bien d’épanouissement de tout l’être et des deux partenaires.

 

 

Chez la plante, la photosynthèse est son système central de nutrition qui correspond à la construction des propres molécules organiques du végétal utilisées pour sa croissance et sa reproduction. Je crois alors que pour que la frigidité ne s’interpose dans la relation sexuelle et n’entraîne pas de froideur au sein du couple, que la femme a besoin d’une bonne synthèse à la lumière pour affronter l’inconnu qui est source de croissance et de reproduction où la frigidité ne paraîtra pas.

 

 

Je crois que Elle et Lui dans le Cantique des cantiques précité ont su bien mettre en évidence que l’amour est une puissante force et que ni la puissance de l’enfer, ni celle de la mort, ni l’eau des océans, symbole des épreuves, rien ne pourra séparer deux êtres qui s’aiment et savent jouer comme il le faut érotiquement pour que la femme puisse dire avec tout son charme d’amour : « Place-moi contre ton cœur comme ton cachet personnel. Garde-moi près de toi comme la pierre gravée à ton nom que tu portes au bras. C’est que l’amour est aussi fort que la mort, aussi la passion vous tient, elle est une flamme ardente. Je suis un rempart, moi ; mes seins en sont les tours et Lui de répondre : « Ma vigne à moi, je la garde moi-même. »

 

 

La parole pleine d’amour est créatrice et source de guérison pour chasser l’indésirable frigidité !

 

 

L’homme qui est éduqué dans le domaine de l’amour vrai fera de sa partenaire non une plante en peine mais une plante pérenne qui comme la végétale vivra plusieurs années à floraison multiple.

 

 

Quel bonheur dans un corps libre !

 

 

Mireille Nègre dira : « L’amour comme l’amitié étaient pour moi des chemins vers l’absolu. Ce goût d’éternité dont j’étais tellement avide, je voulais qu’il soit au cœur de l’harmonie qui réunit deux êtres qui s’aiment. »

Marie-Madeleine RAVILLON

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